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Découvrez l’éditeur lamaindonne

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Présentation de la maison d’édition

Lamaindonne a été créée en 2011 par David Fourré, un passionné de photographie ayant commencé sa carrière aux éditions du Rouergue. lamaindonne se consacre à la photographie d’auteur, et fait partie de France PhotoBook, structure fédérant les principaux éditeurs français indépendants de livres de photographie. En 2019, elle a été lauréate du prix HIP, dans la catégorie « éditeur de l’année ».  

La jeune maison s’est lancée en 2013 avec l’ouvrage de Julien Coquentin, Tôt un dimanche matin, véritable succès lui offrant une visibilité dans le milieu de l’édition des livres photographiques. Par la suite, ce sont ses rencontres avec Gabrielle Duplantier, suivie de Ljubisa Danilovic et, plus récemment, avec Gilles Roudière et Gaël Bonnefon qui vont construire le catalogue. Ce dernier s’est étoffé à raison de 2 ou 3 publications par an, David Fourré le complétant par des ouvrages de photographes reconnus tels que Gilles Mora, Denis Roche, Martin Bogren ou Alisa Resnik. En 2022 il s’est associé à la galerie du Château d’eau pour produire le catalogue d’exposition de Laurent Lafolie, Exo endo

L’éditeur ne définit pas sa politique éditoriale par une approche spécifique, mais reconnait aimer « un endroit où la photographie est une pratique quotidienne qui se fond dans la vie ordinaire, de sorte que l’aspect humain est toujours palpable« .  

  • Ljubisa Danilovic, Georgia, 2022 
  • Celine Croze, Siempre que, 2022 
  • D’oc, six regards sur l’Occitanie, 2022 
  • Alisa Resnik, On the night that we leave, 2021 
  • Martin Bogren, Passenger, 2021 
  • Julien Coquentin, Tôt un dimanche matin : journal de Montréal, 2013 et Tropiques, 2020 
  • Yves Tremorin, Monica, 2020 
  • Gilles Roudière, Trova, 2019 
  • Gael Bonnefon, Elegie for the mundane, 2019 
  • Ljubisa Danilovic, Le désert russe, 2015 et La lune de Payne, 2018 
  • Gabrielle Duplantier, Volta, 2014 et Terres basses, 2018 
  • Denis Roche, Les nonpareilles, 2017 
  • Gilles Mora, Antebellum, 2016 
  • Joseph Charroy, La frontière, 2015 

    En coédition avec La galerie du Château d’Eau : Laurent Lafolie, Exo Endo, 2022 

Trois livres pour entrer dans l’univers de lamaindonne 

Livre de Céline Croze
Céline Croze

Céline Croze, Siempre que, 2022

Le titre de l’ouvrage fait référence à la dernière phrase prononcée par Yair, gangster vénézuélien qui permit à  Céline Croze (née au Maroc en 1982) d’entrer dans l’univers de la pègre de Caracas. « Siempre que estemos vivos nos veremos » (« tant que nous vivrons, nous nous verrons« ). Ce dernier allait se faire  assassiner un mois plus tard à l’âge de 27 ans. A travers cet événement tragique surgit toute la violence qui gangrène le continent sud-américain. L’auteure propose avec Siempre que une immersion au plus près des corps, traduisant ces vies dominées par la violence. 

Siempre que a remporté le prix Nadar – Gens d’images en 2022

Couverture du livre de Ljubisa Danilovic,
Ljubisa Danilovic,

Ljubisa Danilovic, La lune de Payne, 2018  

Une référence picturale affleure dans le travail de ce photographe : l’aquarelliste William Paye, inventeur d’un « gris » particulier, connu des artistes et graveurs contemporains. Ces photographies ont été prises dans le delta du Danube, en Roumanie, dans un noir et blanc comportant ce gris froid cher au peintre anglais. Une douceur mélancolique se dégage des paysages, ou des portraits des habitants, décrivant un univers comme suspendu dans le temps. Ljubisa Danilovic reconnait également l’influence de la photographe Vanessa Winship, dans cette cartographie intime d’un territoire. 

Couverture du livre de Julien Coquentin
Julien Coquentin

Julien Coquentin, Tôt un dimanche matin, Journal de Montréal, 2013 

Julien Coquentin nous offre dans cet ouvrage une vision de Montréal (Canada) rythmée par les matins d’hiver. Photographie de l’âme de la ville, cette balade poétique résulte d’un journal tenu quotidiennement par l’auteur, entre avril 2010 et juin 2012. Le titre « Tôt un dimanche matin » est emprunté à Edward Hooper, et l’on ressent dans ses images cette parenté artistique, dans les silences des grands boulevards, le vide des rues ou des jardins publics uniquement troublés par une silhouette. Ces photos sont là pour humer l’air, éprouver les petits matins glacials, ressentir les ambiances du quartier de Montréal « Mile end ».